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L’école maternelle de Gondon-Bafia célèbre ses 50 ans

L’école a été ouverte en 1960 sous la direction des sœurs Filles de Marie de Yaoundé. Construite d’abord en poto-poto, beaucoup d’aménagements ont été apportés depuis 50 ans.

la banderole du cinquantaire

La fête des 50 ans a été célébrée le 11 décembre 2010 ; cet évènement a été incorporé à la Kermesse diocésaine des vocations, sous le regard de Mgr Jean Marie Benoît BALA, évêque de Bafia, Mgr CHRISTOPHE Vicaire général du diocèse de Digne en France et sa suite, la Supérieure Régionale des sœurs Ursulines de Jésus du Cameroun, les autorités civiles, les anciens élèves, les anciennes maîtresses, les parents d’enfants et d’autres personnes.

Dès votre entrée dans l’espace réservé à cet effet, les photos des anciennes directrices et maîtresses vous accueillent. Ce qui a fait la joie de beaucoup d’anciens élèves qui ont eu l’occasion de revoir les visages de leurs anciennes directrices.

Dès 9 h, tous les enfants et leurs parents avaient pris place. A la suite de ceux-ci, les invités, les religieux et autres personnes faisaient leur entrée. C’est à 11 h, heure prévue pour le début des cérémonies qu’entre Mgr l’évêque en compagnie de la délégation du diocèse de Digne.

Sans tarder, la cérémonie commence par la prière et l’Hymne national en français et anglais dirigé par les tout-petits.

La soeur directrice, sœur SrMadeleineMadeleine NGOMBONO, prend la parole pour son mot d’accueil : elle souhaite d’abord la bienvenue à toutes les personnalités présentes, elle fait un bref aperçu de l’historique de l’école maternelle de Gondon :

L’école dès son ouverture était sous la direction des sœurs Filles de Marie et construite en poto-poto, deux ans après les sœurs Ursulines de Jésus prenaient la direction et jusqu’à nos jours, elles l’exercent. Au départ l’école était appelée « Jardin d’enfants » et aujourd’hui c’est "l’Ecole maternelle". Elle a subi de nombreuses transformations. Elle est aujourd’hui construite en dur, a une clôture, une cantine et trois sections.

Sœur Madeleine, dans son propos, a partagé avec l’assistance le témoignage que lui a fait parvenir sœur Philbert GENDRON, Ursuline de Jésus, ancienne directrice de 1965 à 1990.

La sœur passera la parole aux les élèves en habit de fête pour le cinquantenaire de leur école enfants qui vont tout d’abord accueillir les invités par des chants, puis ils vont faire des récits de Noël, mais le plat de résistance fut le mime de la naissance de Jésus joué par les enfants, sans oublier les danses qui ont été choisies pour rehausser l’éclat de la fête (danses bamiléké et bafia).

Les anciens élèves et maîtresses de cette école ont tenu à marquer leur présence par des témoignages et des jeux.
Monsieur BOUNTSEBE, ancien élève, lors de son témoignage va nous faire revivre leur époque à l’école. L’histoire qu’il n’oubliera jamais et qu’il a partagé aux invités est la suivante : Un jour, la maîtresse a posé la question suivante : 2 + 2 égale combien ? Un enfant de répondre égale 04, alors toute la classe s’est mise à rire et la maîtresse de leur dire que l’enfant avait trouvé la réponse. A la fin de son intervention il a passé le flambeau aux tout-petits.

Les anciennes maîtresses à leur tour nous ont rappelé une journée de classe avec tout ce qu’elle comportait, des enfants distraits et autres. Quelle joie de revoir son passage à l’école maternelle.

Par la suite, nous avons pris part à la remise des cadeaux aux maîtresses par le secrétaire à l’Education du diocèse, à l’école par la délégation du diocèse de Digne ; et à la délégation de Digne par l’école maternelle de Gondon.

Après ce geste le Président de l’association des parents d’élèves a dit merci à tous ceux et celles qui ont contribué à l’organisation de la fête, et à ceux qui contribuent à l’amélioration des conditions de l’apprentissage et du développement des enfants.

La cérémonie s’achève par le partage d’un verre d’eau, la visite de l’école par l’évêque et sa suite, enfin la signature du cahier d’or de l’école. Il est bien vrai qu’après cette phase les maîtresses et certains parents ont continué avec les réjouissances à l’école même.

La sœur directrice Madeleine NGOMBONO
Un parent Victorien BIYAGA

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